Écrit par Manue, au Pérou   
Lundi, 13 Décembre 2010 22:43


Mercredi 24 Novembre, en route vers Sucre

Ca fait maintenant trois jours que nous essayons de visiter la Casa de la Moneda de Potosi, et ça y est, elle est enfin ouverte. Dans cette belle bâtisse édifiée au XVIIIème siècle, nous découvrons les anciennes machines pour frapper la monnaie, des collections de peintures, des meubles coloniaux (dont un coffre fort digne d’Harry Potter avec plusieurs clefs et une méthode bien spécifique pour l’ouvrir) et des pièces en argent mais surtout une chronologie étonnante de l’histoire du monde, de l’époque d’Adam et Eve jusqu’au milieu des années 1950. Nous restons scotchés devant ce parchemin jusqu’à être délogés par les vigiles.

On quitte Patrick, l’Australien, qui part vers Cochabamba (retrouver Rachel la Canadienne) et les deux Frenchies qui partent vers Uyuni. C’est donc avec Tim le Hollandais que nous passerons encore quelques jours. Nous arrivons à la station de bus/soucoupe volante de Potosi où règne une certaine cacophonie : les vendeuses de ticket de bus crient euh… chantent les destinations de leurs compagnies, toutes en même temps, ça ne ressemble à rien mais c’est plutôt cocasse. Nous sommes heureux de quitter Potosi, l’altitude est vraiment pesante, ça nous agace de devoir contrôler notre rythme cardiaque à chaque fois qu’on se brosse les dents.

Trois heures de bus passées et nous voilà à Sucre, la cité blanche. On comprend rapidement la raison de cette appellation : tous les bâtiments sont blancs. Pierrot aperçoit un court de tennis en terre battue qui lui fait de l’œil, il se renseignera demain pour aller tâter la raquette. On pose nos sacs dans l’hôtel Pachamama (= Terre Mère) et on s’y sent déjà bien. Une jolie cour intérieure, une belle chambre avec salle de bain privée, wifi, et c’est pas cher. On y restera quelques jours, ça nous fera du bien !

Note : les petites vieilles portent toutes un chapeau melon qui ne sert à rien, ça ne les protège pas du froid ni du soleil, mais elles ont la classe !

 

Jeudi 25 Novembre, Sucre 1

Première grasse mat’ depuis bien longtemps, et le soleil est au rendez-vous. On en profite donc pour aller se promener dans la ville. Elle nous plait beaucoup. Maria-Teresa nous vend une coupe de fraises pour 0,50€, et son visage confirme ce qu’on nous a dit sur les locales de Sucre : elles sont bien plus belles qu’à Potosi, et bien plus féminines. Tim le séducteur est aux anges.

Pierrot réserve une heure de tennis avec un coach pour la soirée, se renseigne pour prendre des cours d’espagnol et répare ses Raybans pour 1€. Quant à moi, je file chez le coiffeur m’offrir un moment de féminité pour 2€. J’accompagne Chéri pour le supporter sur le court. Le responsable de la maintenance des terrains ne veut pas le laisser jouer avec ses chaussures de montagne, mais en insistant un peu, Pierrot peut prendre une raquette et commencer le match.

Bilan : pas évident de jouer à 2790m car le souffle ne suit pas, heureux de taper la balle, mais son côté de terrain défoncé (il n’avait peut-être pas tort, le mec de la maintenance, quand il lui disait que ses chaussures n’étaient pas adaptées).

On fête ce moment sportif avec des lasagnes à 0,70€ et on va acheter ce qui va changer notre vie et ce dont on rêve depuis plusieurs mois : UN JEAN ! Pour 8€ chacun on se sent renaître, on a maintenant deux pantalons dans notre garde-robe youpiii !

 

Vendredi 26 novembre, Sucre 2

Mon homme part à son premier cours d’espagnol dont il revient ravi. Sa prof, Maria, est très sympa, et elle est d’accord pour lui donner des cours dans un bar, en dehors du système de l’agence. Pierrot dépensera moins d’argent, elle en gagnera davantage et elle peut arranger ses horaires pour s’occuper de son bébé. Tout le monde y trouve son compte (oui, je sais, sauf l’agence).

On déjeune dans le boui-boui d’à côté : entrée-plat pour 1€, pas mal. On retrouve Tim qui vient de rencontrer deux Boliviennes au marché, dont une qui gère l’accueil du musée d’art aborigène. On va donc visiter le musée qui est chouette mais pas extraordinaire. Dans la soirée on va rejoindre la deuxième Bolivienne qui chante dans un bar où on laisse Tim après quelques verres.

 

Samedi 27 Novembre, Sucre 3

On profite du beau temps dans la cour de l’hôtel, Tim nous raconte sa fin de soirée, on mange une parillada pas chère avant d’aller passer la soirée en ville. Les boîtes sont pleines à craquer dès 23h, Tim rencontre une charmante Bolivienne, et on passe une très bonne soirée.

 

Dimanche 28 Novembre, Sucre 4

Merci à toi, Martin, petit gamin de l’hôtel, d’avoir pris la peine de tondre la pelouse à 9h du matin.

 

Lundi 29 Novembre, Sucre 5

Pierrot a fait beaucoup de progrès en espagnol. Lorsqu’il a demandé à la vendeuse d’hamburgers à quelle heure elle fermait boutique, elle lui a répondu qu’elle ne vendait que des hamburgers.

 

Mardi 30 Novembre, Sucre 6

On commence très bien la journée avec un jus d’orange frais, pressé sous nos yeux dans la rue, pour 0,30€. Nos amis british James et Maria nous ont donné un super plan, un petit dej monstrueux au Café Mirador qui surplombe la ville. En France, pour 2,50€ on a droit à un chocolat chaud. C’est la même ici, avec en plus : jus de fruits, énorme salade composée avec bacon et œufs, toasts avec beurre et confiture, salade de fruits et yaourt… sans oublier bien sûr le panorama. Tim et Pierrot se renseignent pour une sortie en parapente, qui n’aboutira pas à cause du manque de personnes. On termine la journée par une pizza à 1,40€, j’adore la Bolivie !

 

Mercredi 1er Décembre, Sucre 7

Pierrot retourne à son cours particulier, je bouquine au soleil, tout va bien. Tim doit changer d’hôtel car la réception refuse que sa belle Bolivienne dorme avec lui dans sa chambre. S’il avait été Bolivien, il n’y aurait pas eu de problème.

 

Jeudi 2 Décembre, Sucre 8

Et qui c’est qui est arrivé dans notre hôtel ? Patrick l’Australien, le retour ! Tim nous rejoint lui aussi et on papote dans la cour jusqu’à ce qu’on soit interpellé par une Française qui s’est enfermée dans sa chambre en cassant la clef dans la serrure. Pierrot prévient la réception qui lui porte secours. Sauvée, Léa vient s’assoir avec nous, bientôt rejointe par son ami Adrien, puis par leur ami François. C’est bientôt une Canadienne qui arrive, puis deux Toulousains… y’en a du monde ici.

Léa et Adrien sont au début de leur tour du monde qui ressemble au nôtre dans le sens inverse, François se promène en Amérique du Sud tout comme les Toulousains. Pierrot part à son dernier cours d’espagnol, et à son retour nous partageons une fondue bourguignonne en ville. Patrick, Adrien, François, Pierrot et moi suivons trois Boliviennes qui nous emmènent vers un bar-boîte, le Mitos. La soirée bat son plein, on se croirait en France car la musique est la même, mais il y a très peu d’occidentaux sur la piste de danse : tant mieux ;)

 

Vendredi 3 Décembre, Sucre 9

J’ai tellement fait rêver nos nouveaux amis Français en leur parlant du petit dej au Café Mirador que nous y retournons ce matin, sans Pierrot, Coupe Davis oblige. Le petit dej est à la hauteur de ce qu’on en attend, tout le monde est reput.

Tim et Patrick nous disent «good bye» et partent en direction de Santa Cruz pour aller passer le week-end avec Rachel la Canadienne et ses amis.

Le temps se couvre, alors Léa joue de ses origines bretonnes et nous fait des crêpes. On passe la soirée à l’hôtel à se régaler.

 

Samedi 4 Décembre, Sucre 10

La Coupe Davis continue, et aujourd’hui c’est le double ! J’essaie de calmer mon homme qui saute partout en regardant le match, que d’émotions !

Léa fait des pizzas en l’honneur de l’anniversaire d’Adrien avant qu’on aille fêter ça en ville. Après quelques verres, Léa, Adrien et François filent au Mitos mais nous, nous rentrons nous coucher. Faut pas déconner, y’a Monfils-Djoko demain matin !

 

Dimanche 5 Décembre, Sucre 11

La France a perdu, mais au moins on a soutenu. Demain on quitte Sucre avec les trois Français pour rejoindre la capitale.

 

Lundi 6 Décembre, en route vers La Paz

On rend la clef de l’hôtel et on profite encore un peu de la cour en jouant au tarot sous le soleil.

On monte dans le bus en fin de soirée qui nous déposera à La Paz 13h plus tard. A peine parti de Sucre que toutes les lumières du bus s’éteignent. Il est 19h, on doit vraiment dormir ? On repasse par Potosi que je reconnais à sa superbe station de bus venue d’ailleurs.

 

Mardi 07 Décembre, La Paz

La nuit a été courte. On est de nouveau entre 3200 et 4000m et ça se sent. On se fait un énorme petit dej avant d’aller piquer un somme dans notre nouvel hôtel. On réserve notre excursion à vélo sur la « Route de la Mort » pour demain et on obtient un prix défiant toute concurrence grâce à notre super-négociateur, j’ai nommé Chéri. Et qui c’est qui va faire « la Ruta de la Muerte » avec nous ? Tim ! Il est arrivé à La Paz ce matin lui aussi. Il ne peut plus se passer de nous.

On se promène dans La Paz et cette ville est hallucinante : on dirait un immense amphithéâtre garni de maisons. Les riches vivent en bas de la ville et les pauvres en haut (800m de dénivelé, ça y joue sur les conditions climatiques !).

François et Pierrot sont jaloux de la mini-guitare peu encombrante d’Adrien et décident donc d’aller faire une étude comparative des offres de la capitale. Pendant ce temps je m’adonne à un peu de shopping entre fille avec Léa. Une heure plus tard, je vois mon homme, le sourire jusqu’aux oreilles, qui brandit une guitare au dessus de sa tête. Elle est très belle, a un joli son, et puis, pour 19€ (housse comprise), il a des raisons d’être heureux non ? François aussi a trouvé son bonheur et les trois compères retournent à l’hôtel s’amuser avec leurs nouveaux jouets.

Ce soir on mange le plus mauvais hamburger de toute notre vie, qui me rend malade dans un temps record.

Note : sur un marché, des formes bizarres attirent notre attention : il s’agit de fœtus de lamas séchés, pour faire offrande à la Pachamama !

 

Mercredi 08 Décembre, la Route de la Mort

On engouffre le petit dej avant de grimper dans le bus. Une Bolivienne se joint à nous, elle passe tout le trajet à se maquiller et se faire les ongles (pour faire du vélo, c’est indispensable) et elle nous montrera plus tard que c’est un danger public sur un deux-roues.

Deux heures plus tard on enfile nos magnifiques équipements qui nous rendent super sexy (pantalon-blouson-gants-casques-protections genoux et coudes) et on écoute sagement les recommandations des 4 guides qui encadrent la trentaine de fêlés que nous sommes. La Ruta de la Muerte n’est plus empruntée aujourd’hui ou presque, grâce à la création d’une nouvelle route (ouverte il y a 4 ans) et notre descente se déroulera en trois parties.

- La première, sur une belle route goudronnée, avant l’embranchement vers la nouvelle route

- La deuxième, caillouteuse, étroite et sacrément dangereuse

- La troisième, plus vallonnée, moins difficile

On commence à 4700m et on terminera à un peu plus de 1000m, quatre heures de descente environ, pauses photos et lunch comprises, le soleil est avec nous, la journée s’annonce géniale (sauf pour l’Australienne qui s’est vautrée au bout de deux minutes et qui s’est tordue la cheville – pour elle, la journée est finie). Pour ceux qui ne le savent pas, la Ruta de la Muerte est la route la plus dangereuse du monde, avec des précipices qui atteignent jusqu’à 600m de profondeur, la route est tellement étroite qu’on ne peut absolument pas imaginer comment des véhicules pouvaient se croiser au moment où c’était la route principale… Et puis comme si ça ne suffisait pas, quelques cascades bordent la falaise, causant des éboulements et des glissements de terrain. Ah oui, et puis même si la route est très peu fréquentée aujourd’hui, il y a quand même près de 150 personnes qui y laissent la vie chaque année…

Que dire ? une journée extraordinaire, un panorama hallucinant qui donne des frissons (surtout lorsqu’on voit en bord de route les croix qui témoignent d’une chute de véhicule dans le décor). On en a plein les poignets (freiner sur les cailloux ça use), plein les yeux et plein les pattes mais on est heureux.

Une fois les vélos remontés sur les véhicules, on nous emmène dans une maison où on peut se doucher à l’eau glaciale et faire trempette dans une piscine douteuse. Des moucherons microscopiques se régalent de nos peaux fatiguées, nous faisant ressembler à des framboises géantes.

Pour rentrer à la Paz, on nous donne le choix : le plus rapide ou le plus long. Bien évidemment, on choisit de prendre la route la plus courte, et on se retrouve de nouveau sur la Route de la Mort, en voiture cette fois, et on peut vraiment se focaliser sur le décor (c’était un peu dangereux à vélo). Y’a pas à dire, elle porte bien son nom cette route, j’en frissonne encore. Parfois en regardant par la vitre côté vide, on ne voit ni les pneus ni la route, seulement le précipice… aaaargh !!! La pluie s’en mêle, mettant nos nerfs à rude épreuve, mais ça vaut vraiment le coup. Notre conducteur est un vrai pilote !

Une bonne douche chaude dans notre hôtel et on va célébrer notre survie dans un resto japonais, qui certes n’était pas terrible, mais qui avait l’avantage de changer des traditionnelles frites pas cuites boliviennes. On file rejoindre Tim dans son hôtel, bien plus beau et bien plus cher que le nôtre, et après deux verres au bar on rentre se coucher, laissant François, Tim et Adrien continuer la soirée.

Note : Phrase de François après une Tequila-Paf à La Paz à 3800 mètres d’altitude: « Oulala, je suis essoufflé ! »

 

Jeudi 09 Décembre, direction le lac Titicaca

Je croise Léa en milieu de matinée qui semble un peu inquiète : François et Adrien ne sont pas encore rentrés. « T’inquiète, ils ont dû se trouver une poulette en soirée et ils rentreront avant le check-out ». Effectivement, ils reviennent vers 11h, ils n’ont pas dormi de la nuit, mais c’est parce qu’ils ont trouvé un bar ouvert 24h/24h. Ils n’ont pas l’air très en forme. On doit quitter nos chambres et rejoindre Copacabana, François n’en a pas la force (il nous rejoindra demain) et Adrien exige une sieste. On les laisse à l’hôtel avec nos sacs et on prend un taxi pour le Mirador Kilikili de La Paz. Sur le chemin, on croise Amy et Maya, les deux Ecossaises du Salar, qui se rendent elles aussi à Copacabana ce soir ! On essaiera de les y retrouver.

En plus d’avoir un nom qui me fait beaucoup rire, le Mirador Kilikili nous offre une vue impressionnante sur cette ville qui ne ressemble en rien à ce qu’on a pu voir avant. Il nous reste encore un peu de temps avant de prendre le bus donc on part visiter le Musée de la Coca où on en apprend plus sur le machouillage de feuilles et ses dérivés, de la cocaïne au Coca-Cola.

On récupère Adrien et nos sacs et on file au bus, 3h de route dans des plaines superbes, avec, juste à côté de nous, Dame-qui-pue. Nous voilà au bord du mythique Lac Titicaca, le plus haut du monde. On passe la nuit à Copacabana et demain on prendra un bateau pour aller sur l’ « île du Soleil », au beau milieu de l’eau.

 

Vendredi 10 Décembre, en route vers la Isla del Sol

On prend notre petit dej en terrasse, sous un soleil de plomb, avant de retrouver François qui arrive tout juste et d’embarquer sur les petites barques qui nous emmènent à destination. Il fait froid sur le pont mais Pierrot nous réchauffe le cœur en jouant du jazz manouche. Sur l’île, des mémères boliviennes veulent nous faire payer une taxe d’entrée, et grâce à un malentendu avec Chéri, je ne paie pas la mienne. On retrouve les Ecossaises qui elles quittent l’île, du coup on essaiera de se retrouver au Pérou.

On grimpe des milliards de marche (je ne suis plus sûre du nombre exact) à 4000m d’altitude pour arriver en haut de l’île, on perd un poumon chacun et on pose nos sacs dans un hôtel qui donne sur les deux côtés de l’île, autrement dit la vue est très belle. On récupère une Belge esseulée, Elise, avec qui on passera la soirée.

En faisant nos comptes, tout le monde réalise qu’on est vraiment à court d’argent et que bien sûr il n’y a aucun distributeur sur l’île. Heureusement, les pros de la débrouille trouvent une solution : on marchande un plat de pâtes, on marchande nos deux nuits à l’hôtel et on arrive à écouler quelques euros qui trainent (merci Adrien).

On passe la soirée sur la terrasse en regardant le soleil qui se casse la figure dans le lac avant d’être surpris par un orage de grêle qui blanchit le paysage, on se croirait presque en France !

 

Samedi 11 Décembre, retour sur Copa

Bon, en fait, on n’a vraiment plus assez d’argent pour rester davantage sur l’île, il faut qu’on rentre sur le continent. On prendra le bateau de cet aprem, ça nous laisse quand même le temps de se promener un peu. On laisse François et Elise sur l’île avant de rentrer au port.

Sur le lac on nous emmène sur un endroit comme on les aime, authentique avec des gens authentiques et des prix authentiques : des îles flottantes. Autant vous dire qu’on n’est pas sorti du bateau.

On se retrouve donc tous les quatre, Adrien, Léa, Pierrot et moi, à Copacabana, sans un sou. Les banques sont fermées jusqu’à demain matin, 8h30. On paiera l’hôtel demain matin et on mange un morceau dans un resto touristique où la carte bleue est acceptée.

 

Dimanche 12 Décembre, vers le Pérou

Nous avons une stratégie d’enfer. On laisse Chéri en otage à l’hôtel pendant qu’Adrien, Léa et moi filons à la banque. On fait du charme aux dix petites vieilles qui font déjà la queue à 8h15 pour qu’elles nous laissent passer, et une fois quelques billets en main, Adrien court payer l’hôtel et sauver Chéri pendant que je garde les sacs et que Léa achète les billets de bus.

Au final on est dans le bus à 8h45, notre professionnalisme une fois encore démontré.

La suite, c’est le passage de la frontière et notre arrivée au Pérou, mais ça, c’est dans le prochain épisode !

 

 

 

 

Commentaires 

 
0 # Nath 14-12-2010 15:30
Hey! Hey!
Du rêve et encore du rêve... je pense à vous me sloulous, éclatez vous!!!
Des bisous!
Répondre | Répondre en citant | Citer
 
 
0 # Zouzou 15-12-2010 20:05
Eh ben ça faisait un moment que j'étais pas venu sur votre site, il s'en est passé des choses. Quelle aventure ! Beaucoup en rêvent, vouv vous y êtes ! Profitez-en bien et merci denous faire partager tout ça.
Fred
Répondre | Répondre en citant | Citer
 
 
0 # Niko le frerot 16-12-2010 19:51
Magnifique once again!!
Et les tofs de la route de la muerte...
et la Paz...
Rolala quel bonheur de vous savoir avec tant de souvenirs dans la tete.
Gros bisous!!!
Répondre | Répondre en citant | Citer
 
 
0 # céline 34/64 17-12-2010 08:58
Boh boh boh ça faisait bien longtemps que j'étais pas venue lire vos aventures et regarder vos photos ! Non, non je ne suis toujours pas jalouse
Rien à dire, c'est vraiment impressionnant !!! Et je kiffe votre ami le lama ;)
Vite, vite, la suite !
Gros bisous à tous les deux !!
Répondre | Répondre en citant | Citer
 
 
0 # coco 23-12-2010 18:34
je profite de mes quelques jours de vacances...en Bretagne (oui je sais ça envois moin du rêve) pour rattrapper mon retard. Une chose est sur la bolivie fera partie de mes prochaines destinations ! bisous
Répondre | Répondre en citant | Citer
 

Ajouter un Commentaire