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Bonjour tout le monde !
Avant tout, nous sommes navrés pour le retard dans la publication. Pour démarrer cette news et afin de vous faire comprendre un peu mieux ce qu’on vit depuis un mois et demi en Australie je vais vous faire un petit descriptif de nos impératifs de la journée :
. Trouver des toilettes publiques gratuites (qui sont toutes équipées de papier toilette et toutes presque propres) . Trouver une douche dans un camping payant, essayer de ne pas se faire repérer, espérer que l’eau soit chaude . Aller dans un McDo pour recharger nos appareils électriques et profiter du wifi gratuit, en espérant qu’il fonctionne… . Trouver un autre McDo si le premier ne propose pas de prise. . Trouver un endroit où on pourra passer la nuit sans avoir de problème, notamment avec la police, et sans dépenser un rond.
Jeudi 2 septembre, Townsville
Notre dernière nouvelle s’arrêtait à Townsville, petite bourgade en bord de mer où nous avions trouvé un super spot pour passer quelques jours, avec toutes les commodités à proximité. Notre journée a été comme la précédente, tranquille, à profiter de la plage. Seul évènement majeur de la journée : avoir vue sur un mariage ultra-romantique (petite allée de fleurs dans l’herbe, vue sur la mer avec coucher de soleil, musique de l’amour et autel tout de blanc vêtu). On n’était pas dans le champ de vision des mariés, heureusement pour eux, on faisait un peu tâche parmi tous ces gens chics.
Vendredi 3 septembre, Townsville
Pendant notre déjeuner, James, le stéréotype de l’Australien blond, cheveux-au-vent (avec le même chapeau que Crocodile Dundee), vient à notre rencontre. Il est bientôt suivi de sa chérie, Jess. Ils font le tour de l’Australie dans une voiture-van, et ils sont bien sympas. On passe l’aprem avec eux, et James nous explique qu’il veut jouer de la guitare le soir même pour le marché nocturne de la ville. S’en suit alors une organisation avec Pierrot, pour savoir qui joue quoi et dans quel ordre afin de subventionner notre soirée : cela s’annonce grandiose.
Un petit apéro devant le van et nous voici au marché. On déguste plein de vins australiens (ils appellent ça « vin », nous on appelle ça plutôt « liqueur », mais c’est pas mauvais), on fait un repérage des lieux, et Pierrot se lance. Il s’installe dans un lieu stratégique, c'est-à-dire par terre, à côté des poubelles du marché. Stratégique en effet, car tous les passants jettent leur déchets dans ces poubelles. Il commence à jouer du jazz manouche, et déjà il récolte quelques pièces. James et Jess sont en train de faire une autre dégustation, alors je me lance à mon tour. Je rejoins mon homme, et je me mets à chanter. Résultat des courses, on aura gagné pas moins de 30€ en moins d’une heure, juste avant que la pluie nous arrête. Je ne doute absolument pas de notre talent, mais je ne doute pas non plus de la générosité des Australiens.
La soirée n’est pourtant pas finie. Les stands de pizzas et autre junk-food diminuent leurs prix de moitié en raison du mauvais temps, on décide d’en profiter. Pierrot va sur un des stands, et tente un « bonjour, je suis sans-abri, est ce qu’il ne vous resterait pas quelque chose à manger avant que vous ne jetiez tout ? » avec un accent français impeccable. La demoiselle lui donne une énorme barquette de frites avec trois hot dogs. Au départ c’était plus une blague qu’autre chose que de jouer sur la carte sans-abri mais au final on ne va pas se plaindre. Qu’est ce qu’ils sont sympa ces Australiens ! On finira la soirée dans un bar avec Jess y James à fêter notre succès. On sort du bar, je trouve un appareil photo numérique dans la rue (moins bien que celui qu’on m’a volé en Malaisie mais bon). Je le mets dans ma poche et on reste presque une demi-heure sur les lieux à papoter en attendant de voir si quelqu’un le cherche. Au bout de près d’une heure, personne. Chouette !
Samedi 4 septembre, direction Airlie Beach et les Whitsundays
Le réveil est quelque peu douloureux, mais après un petit dej avec nos amis australiens, nous devons reprendre la route vers le Sud, direction les fameuses Whitsundays. On longe les plantations de canne à sucre pendant quelques centaines de kilomètres avant de faire une halte dans un camping gratuit.
Dimanche 5 septembre, Airlie Beach
Après une autre centaine de kilomètres, nous voilà à Airlie Beach, d’où nous pourrons booker notre croisière vers les Whitsundays Islands. C’est un peu la Tahiti de l’Australie. Les eaux turquoise entourant ces îles font partie d’un parc marin inclus dans une zone de la Grande Barrière de Corail. On dénombre plus de 90 îles, pour la plupart inhabitées. Et pour la petite histoire, c’est sur une de ces îles que travaille celui qui a gagné le concours du « meilleur job du monde ».
On compare les prix dans les agences (ce sera notre excursion la plus chère depuis notre départ, et ça pique !), on réserve pour passer 3 jours sur un petit voilier. On part alors se balader sur une colline avec une vue superbe sur la mer. Le temps est plutôt chargé, mais on reste optimiste pour le lendemain.
Lundi 6 septembre, Whitsundays Islands J1
Nous voici sur notre minuscule voilier de 14m, appelé Silent Night (waaaoow), prêts à prendre le large. Il n’y a que 10 passagers et deux membres d’équipage (Foxy le capitaine et Bjorn le mousse) : de quoi passer trois jours vraiment sympas. Nous faisons connaissance avec quatre Québécois (quelle rigolade d’apprendre qu’ils commandent des Mc Poisson et Joyeux Festin au McDo) et deux Anglaises.
L’aventure commence, on prend la mer, on s’installe comme des sardines sur le pont pour équilibrer le voilier. Va savoir pourquoi, y’a une ligne qu’on a oublié de lire sur le papier de réservation : celle comme quoi il faut emporter des vêtements chauds. Mauvais temps + vent = on se gêle ! Par chance une image va nous réchauffer particulièrement, celle d’une baleine au loin qui fait des cabrioles dans l’océan. On s’approche de l’archipel, on devine les îles, elles sont magnifiques, quel dommage que le soleil ne les inonde pas ! On est quand même super contents.
On s’arrête lorsque la nuit tombe dans une crique où on passera la nuit. Nos compagnons nous prêtent des vêtements grâce auxquels on survivra au froid. On boit l’apéro avec le capitaine sur le pont, on mange et on se couche. On est dans une cabine minuscule qui subit fortement la houle du bateau, la nuit s’annonce longue !
Mardi 7 septembre, Whitsundays J2
Le petit dej avalé, on pose le pied sur une des îles (on tangue toujours pourtant). Une courte ballade dans la forêt nous permet d’accéder à un point de vue unique sur un banc de sable qui relie notre île à une autre, c’est vraiment superbe. Quel dommage encore une fois que le soleil ait décidé de bouder ! On distingue des ombres dans l’eau près du rivage, il s’agit de raies. On descend mettre les pieds dans l’eau, tout près de ces animaux marins, et on se promène jusqu’à ce que la pluie s’en mêle. Le mousse vient nous chercher, nous voilà de nouveau sur le voilier.
On quitte cet endroit pour un spot où on peut faire du snorkelling, et pourtant nous sommes sceptiques en ce qui concerne la visibilité sous l’eau par mauvais temps. Il fait un froid de canard mais on se jette à l’eau, et effectivement on ne voit rien du tout ou presque. Les seuls moments où on peut apercevoir des poissons c’est lorsque Bjorn jette du pain dans l’océan. C’est pas bien malin, on est d’accord. Ah, ça vaut pas la Thaïlande et l’Indonésie !
Je passe la soirée dans le bateau à discuter avec une des Québécoise, trop heureuse de pouvoir avoir une discussion de fille en français, pendant que Pierrot boit l’apéro sur le pont avec tout le monde. On termine la soirée avec une partie de « trouducul » avant d’aller se coucher.
Note : Ici pour faire du snorkelling, on doit enfiler une tenue ridicule anti méduse. Jetez donc un œil sur les photos vous jugerez par vous-même…
Mercredi 8 septembre, Whitsundays J3
C’est aujourd’hui qu’on va vraiment pouvoir profiter de la croisière, car le soleil a enfin décidé de pointer son nez. La navigation est géniale, on file à grande allure, toutes voiles gonflées par le vent. On s’essaie même à la barre. Un dernier coup d’œil sur l’archipel et nous voilà de retour sur la terre ferme. Même si le temps n’a pas été de la partie, on ne regrette absolument pas notre excursion, car si on avait attendu un temps plus clément on aurait quitté Airlie Beach et donc on serait passé à côté de ces trois jours géniaux. De plus, on veut garder contact avec les Anglaises qui ont prévu plus ou moins le même trajet que nous, et qui en plus d’être adorables nous permettent de bosser notre anglais. Un grand merci aux Québécois qui nous ont donné la nourriture et les épices qui leur restaient, avant de quitter l’Australie (merci mille fois pour le Nutella).
On reprend la route en direction de Mackay, toujours plus au Sud, car on a repéré une plage sur laquelle on pourra passer la nuit. Dîner face à la mer, what else ? Pourtant dans la nuit on entend quelqu’un crier, on espère que ce n’est pas la police, car pas trop envie de bouger. Non, il s’agit d’un mec qui cherche son chien.
Jeudi 9 septembre, Mackay
Nous n’avons plus rien à nous mettre, on fait une lessive et on attend que ça sèche en allant faire quelques courses et en confiant la surveillance de nos habits à deux petits vieux qui bronzent. On revoit le mec qui n’a toujours pas retrouvé son chien, il nous fait de la peine. On note son numéro pour l’appeler si on voit l’animal.
Vendredi 10 septembre, vers le Sud
Pendant le petit dej face à la mer, on nous rend visite : il s’agit du mec qui a enfin retrouvé son chien. Trop heureux il est revenu exprès nous voir, il voulait nous faire partager sa joie. On reprend la route. On a un souci avec notre PC ou notre connexion, on s’arrête dans tous les McDo pour essayer de régler le problème. La nuit tombe, on se dirige vers Gladstone, ville-usine d’aluminium. Toutes les usines sont illuminées avec des guirlandes, on se croirait à Lourdes à l’approche de Noël (notamment la maison avec le moulin qui tourne sur le boulevard). On a quelques difficultés à trouver un endroit pour dormir, car toutes les rues sont en pente (imaginez que de dormir dans une voiture en pente). Heureusement, on trouve notre bonheur dans un quartier huppé.
Note : Il faut savoir qu’en Australie il y a des Mcdo partout…mais vraiment partout. La moindre ville de 3 000 habitants en a un ! Et c'est le seul endroit du pays où la connexion internet est gratuite!
Samedi 11 septembre, vers Hervey Bay
Nous repartons en direction d’Hervey Bay, point de départ pour Fraser Island, une gigantesque langue de sable de 120km de long et 15km de large. La faune et la flore y sont extraordinaires (on peut notamment apercevoir des dauphins, baleines, tortues, requins au large) et on ne peut se déplacer qu’en 4x4. La baignade est plus que déconseillée en raison des requins mais deux lacs naturels compensent ce problème. Nous ne savons pas encore si nous ferons l’excursion. Ca coute la peau des fesses et on n’aime pas vraiment le principe de devoir se ruiner pour voir la nature… de plus plusieurs personnes s’accordent à nous dire que certes c’est très beau mais c’est surtout le fun du 4x4 qui prime, et après notre périple dans le Centre Rouge on peut dire que le 4x4, on maîtrise. Bref, on est encore incertains, on essaiera de se décider dans les prochains jours.
Mais pour le moment on se promène sur la côte et on ouvre notre boîte mail. Rachel, l’une des deux anglaises des Whitsundays est à Hervey Bay pendant que son amie Olivia est sur Fraser Islands. C’est parti, on va rejoindre Rachel. Elle nous a donné rendez-vous dans son camping mais elle n’y est pas. On rencontre alors ses voisins, deux Français, qui nous prêtent la clef des sanitaires pour qu’on puisse prendre une douche et avec qui on prend l’apéro. Et oui, dans cette zone, les patrons de campings ferment à clefs leurs sanitaires pour éviter que des petits filous comme nous n’en profitent gratuitement. Rachel arrive enfin, et on passe la soirée tous les cinq. On parle notamment de la facilité de pouvoir dormir n’importe où avec notre van en Australie.
On gare notre van sur le parking du camping et on se couche. Je me réveille et Pierrot me dit «Il faut qu’on sorte de la ville, sinon c’est 250$ d’amende par personne ». Pardon ? en effet, un flic est venu nous réveiller (en l’occurrence Pierrot) pour nous dégager. L’apéro avait fait quelques dégâts mais mon homme n’a pas osé le dire au flic qui aurait pu lui rétorquer « ok, 500$ alors ». Il prend la voiture et comme il est hors de question qu’il s’amuse à conduire une heure dans cet état là, on roule moins d’1km jusqu’à un quartier dans lequel on pourra finir notre nuit.
Dimanche 12 septembre, Hervey Bay
On retourne au camping retrouver Rachel avec qui on passera un moment sur la plage en attendant qu’Olivia revienne de son séjour sur Fraser Island. Notre décision est prise, on n’ira pas sur Fraser Island. On a fait des trucs bien plus extraordinaires pour 10 fois moins cher et par principe on refuse. Comme il est hors de question que l’on ait le même problème que la veille avec la police, on ne prend pas de risque, on paye un supplément pour rester sur l’emplacement des filles. C’est la première fois qu’on paie une nuit depuis qu’on a notre Spaceship.
Lundi 13 septembre, Noosa
On récupère nos amies British qui sont allées voir les baleines pour partir en direction de Noosa, petite ville au bord de la mer. On termine la journée par une petite ballade sur l’esplanade qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable.
Note : ils sont trop forts ces Australiens, ils ont tout compris ! Exemple : ils affichent 1,99$ le paquet de céréales, mais comme les pièces de 0,01$ n’existent pas, ils facturent 2$ ! je vais pas vous faire un cours de marketing sur le prix psychologique, mais c’est limite illégal non ?
Mardi 14 septembre, vers Brisbane
On commence la journée par une petite ballade au Parc National de Noosa d’où, parait-il, on peut voir des dauphins. Bien entendu nous n’en verrons pas. On laisse Rachel et Olivia qui veulent passer une nuit de plus à Noosa (elles ont rencontré deux surfers californiens ce matin) et on part sur Brisbane. Demain j’ai rendez-vous avec un dermatologue pour soigner une petite infection qui provoque des taches blanches entre mon cou et ma poitrine, rien de grave mais il faut que je m’en occupe si je veux toujours garder une couleur de peau uniforme.
On arrive sur Brisbane, on se perd dans la ville (2h pour trouver une place, le pilote devient fou) et on va boire une bière dans un bar qui diffuse la rediff de la finale de l’US Open, de quoi réconcilier mon homme avec la ville. On quitte le bar pour un quartier un peu éloigné du centre, et on cuisine devant une maison notre petit plaisir culinaire du mois : des côtes d’agneau. Miam.
Note : on ne peut pas trouver d’alcool dans les supermarchés. Il faut aller dans un « Liquor Shop ». Imaginez : vous faites vos courses chez Leclerc, mais pour acheter des bières il faut aller dans le magasin d’à côté !
Mercredi 15 septembre, Brisbane
Déjà 6 mois qu’on est parti, 60% du voyage déjà accompli… ça passe à une vitesse ! On erre dans Brisbane pendant la matinée et je file voir mon docteur. On retrouve les Anglaises qui débarquent à peine et on file dans leur Guesthouse pour manger un morceau (le pire cheeseburger de notre vie) et boire une bière, avant de continuer la soirée dans un pub pas loin. Ca faisait bien longtemps qu’on n’était pas allé danser, on passe une très bonne soirée. On grimpe dans un taxi pour retrouver notre maison, garée devant l’hôtel Ibis, où nous passerons la nuit (dans le van, pas dans l’hôtel !).
Jeudi 16 septembre, direction l’Hinterland
Nous nous dirigeons à une vingtaine de kilomètres au Sud de Brisbane, vers un centre où les koalas malades sont récupérés pour être soignés. L’entrée est gratuite, c’est pour cette raison que nous avons privilégié cette option à celle d’un zoo (en effet, plus d’un mois et demi d’Australie, et toujours pas vu de koala !). Mais finalement c’était vraiment une bonne idée car en plus d’avoir enfin pu voir des koalas (trop mignonnes ces petites boules de poils !) nous avons beaucoup aimé le concept de cette brigade qui intervient au moindre appel pour aller sauver les koalas en détresse. Ce centre s’est révélé très instructif sur les petites choses à faire pour préserver cette espèce.
On s’enfonce enfin dans les terres australes et là le dépaysement est total : plus de surfers bodybuildés, plus de campervans, plus de boutiques chics, on est dans la vraie Australie. On se régale sur cette route magnifique. On accède à un point de vue nommé « Best of all Lookouts » (pourquoi chercher plus loin) qui nous donne la meilleure des vues sur la côte et ses buildings. De cet angle là, c’est très beau. On voit également Byron Bay, notre prochaine étape.
Ca fait deux jours et demi qu’on n’a pas pris de douche, le van est dans un état lamentable, on file dans un camping payant pour pouvoir remédier à tout ça. Ca fait du bien des fois un minimum de confort !
Vendredi 17 septembre, vers Byron Bay
Cette nuit réparatrice nous a fait le plus grand bien! Nous revoilà dans notre bolide en direction de Byron Bay, où on retrouvera sûrement les Anglaises. Sur le chemin nous nous arrêtons rapidement à Nimbin, ville hippie dont on nous a parlée. Ca me fait penser aux tribus thaïlandaises qui revêtissent leurs anciens costumes traditionnels (pourtant pas portés depuis des décennies) pour les photos des touristes. Entre les hippies de tous âges et les devantures arc-en-ciel des bâtiments (sans parler des drapeaux Peace&Love), on se demande vraiment ce qu’on fait là. Ca doit être sympa pour ceux qui veulent faire la fête et fumer de l’herbe, et en l’occurrence c’est pas notre cas, donc on fuit ce bourg aussi vite que possible.
Nous voilà à Byron Bay où encore une fois on passe la soirée avec Rachel et Olivia. Bizarrement, on s’améliore vachement en anglais depuis qu’on les a rencontrées. Un petit apéro sur la plage, et il est déjà l’heure d’aller se coucher. On rend le van dans une semaine…
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Commentaires
Si vous repérez, par hasard, une ferme woof style hippie en Australie ou ailleurs, qui vit à poil, en pleine nature : merci de me commu[--censuré--]r l'adresse.
Cette demande est sérieuse. Perso, j'ai ce genre d'adresse à Hawaii.
Bon trip
Xav
PS : merci de nous faire partager votre Grande escapade